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Les buralistes serrent les rangs. Partout en France, ils dénoncent une concurrence qu’ils jugent massive et illégale. Avec leur association Buralistes en colère, ils ont adressé une mise en demeure au ministère de l’Économie. L’objectif est clair : pousser l’État à agir contre le trafic de cigarettes, qu’ils estiment en forte progression.
Dans le Sud, la colère est encore plus vive. En Occitanie, les professionnels pointent les arrivages venus d’Espagne et d’Andorre, vendus bien moins cher que dans les bureaux de tabac français. À Toulouse comme ailleurs, ils disent voir leurs clients se détourner du réseau légal. Certains assurent même que la vente sous le manteau se fait à quelques mètres à peine de leur comptoir.
Pour eux, le constat est simple : quand un paquet coûte autour de 13 euros en France, contre 8 euros en Espagne et 5 euros en Andorre, la tentation est forte. Les buralistes rappellent aussi que, lors de la fermeture temporaire de l’accès à Andorre, les ventes dans l’Ariège avaient bondi. Même scénario pendant le Covid, avec un net regain des achats chez les débitants.
Le président de l’association, Éric Hermeline, demande désormais un changement de méthode. Il réclame des contrôles plus ciblés dans les zones touchées et estime que l’État n’en fait pas assez. Les services publics ont 30 jours pour répondre. Passé ce délai, les buralistes promettent d’aller au bout de la procédure judiciaire et de réclamer réparation.
Écrit par: Seb Debollivier
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