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Le débat revient sur la table : faut-il assouplir les règles pour permettre à certains secteurs de faire travailler leurs salariés le 1er mai ? En Île-de-France, la réponse est déjà visible dans des commerces qui tournent à plein régime, entre organisation millimétrée et clientèle au rendez-vous.
À Ézanville, dans le Val-d’Oise, la plus grosse boulangerie de la région a lancé la production dès 3h30. Maxime Gomez, salarié, fait partie des cinquante personnes mobilisées ce jour-là. Pour lui, pas question de voir ce 1er mai comme une contrainte : “On travaille ce jour-ci pour être là pour eux”, dit-il, avec à la clé une prime de 150 euros brut et une grosse journée de fournées.
Le patron, Jean-Édouard Dufour, reconnaît que cette ouverture a longtemps flirté avec la limite. Désormais, l’activité est mieux encadrée, avec une exigence claire : des équipes volontaires, et un accord écrit pour éviter tout dérapage. Résultat, la boutique voit son chiffre d’affaires grimper d’environ 10 % sur la journée, comme un dimanche supplémentaire dans la semaine.
À Colombes, dans les Hauts-de-Seine, le constat est le même chez les fleuristes. Chez Mathilde Franco Hessemans, l’ouverture du 1er mai fait partie des habitudes familiales depuis trois générations. Muguet ou bouquets de fête, les clients affluent. Et pour ces professionnels, le message est simple : vendre du plaisir, ça ne s’arrête pas un jour férié.
Un nouveau projet de loi pourrait encore faire évoluer les règles d’ici 2027. En attendant, les professionnels qui travaillent sans cadre légal s’exposent à une amende de 750 euros par salarié. De quoi rappeler que derrière les vitrines ouvertes ce 1er mai, la question reste sensible, entre liberté de travailler et respect du repos férié.
Écrit par: Seb Debollivier
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