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La pression reste énorme dans les prisons françaises. Au 1er mars 2026, elles comptaient 87 126 détenus, un niveau jamais vu. En Charente-Maritime, la maison d’arrêt de Saintes n’échappe pas à la règle. Ce bâtiment du XIXe siècle, installé en plein centre-ville, doit accueillir 81 personnes au maximum. En réalité, il en héberge bien davantage.
Lors de sa visite, le député de la 3e circonscription, Fabrice Barusseau, a découvert une situation très concrète : dans certaines cellules prévues pour deux, un troisième détenu dort sur un matelas posé à même le sol. « Le soir, je dors par terre, il n’y a pas de place », raconte l’un d’eux. Une image simple, mais qui résume à elle seule l’engorgement du lieu.
Le chef d’établissement, David Bonnenfant, annonce un taux d’occupation de 163 %, avec 132 personnes détenues pour 81 places. Au quotidien, les surveillants misent sur le dialogue pour tenir le cap. Les détenus sont souvent sortis de cellule dès que possible. Selon la direction, cette gestion humaine limite les incidents, même si la maison d’arrêt reste sous tension.
La violence n’a pas disparu pour autant. L’été dernier, aucune bagarre n’a été signalée pendant quatre mois, un fait jugé rare par l’équipe pénitentiaire. Sur l’ensemble de l’année, une trentaine d’affrontements ont été comptabilisés. Dans ce quartier mixte, où se trouvent aussi des femmes détenues, certaines alertent enfin sur des droits qu’elles estiment trop souvent négligés. À Saintes, la surpopulation ne se voit pas seulement dans les chiffres : elle se vit, cellule après cellule.
Écrit par: Seb Debollivier
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