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C’est un véritable coup de tonnerre qui secoue l’usine Stellantis de Rennes-La Janais ! Alors que l’activité tourne déjà au ralenti – l’usine a même été à l’arrêt trois jours cette semaine faute de pièces – une nouvelle vient semer le trouble. Des rumeurs persistantes évoquent des discussions entre Stellantis et le géant chinois Dongfeng pour une vente ou un partage du site. L’inquiétude est palpable chez les 2200 salariés.
L’information, révélée par l’agence Bloomberg, fait l’effet d’une bombe. Le groupe Stellantis chercherait à se séparer de ses usines européennes jugées « moins rentables » ou en « surcapacité de production ». Rennes ferait partie des sites concernés, aux côtés de Madrid et Cassino. Une stratégie pour faire des économies, exigée par les actionnaires, d’autant que le nouveau PDG, Antonio Filosa, a annoncé des pertes colossales pour l’année écoulée.
Pour Bernard Jullien, expert du secteur auto, ces discussions ne sont pas si surprenantes. Les Chinois veulent s’implanter en Europe, et Stellantis appliquerait une stratégie de « mort lente » : baisse des effectifs, de la production, et réduction progressive des sites. L’État-major américain du groupe préférerait d’ailleurs les usines sud-américaines. Un scénario qui se dessinerait aussi à Mulhouse ou Poissy.
À Rennes, la pilule est dure à avaler. Laurent Valy, délégué CFDT à La Janais, l’avoue : il est « tombé de l’armoire » en apprenant la nouvelle. Les salariés s’inquiétaient déjà des arrêts de production et des congés forcés. Pour eux, l’enjeu est clair : « Si nous n’avons pas d’autre véhicule à produire d’ici 2028, nous sommes morts. » Un avenir incertain plane sur le bassin rennais.
Écrit par: Seb Debollivier
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