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À Vigneux-de-Bretagne, en Loire-Atlantique, des familles de Gens du voyage se retrouvent dans une situation délicate. Alors qu’elles sont propriétaires de leur terrain depuis des années, certaines sont contraintes de le quitter. C’est le cas d’Anthony et Adeline Delaunay, qui, avec leurs quatre enfants scolarisés sur la commune, ont dû faire leurs valises malgré leur ancrage local.
L’affaire a pris une tournure judiciaire. En avril 2025, les familles avaient contesté des arrêtés municipaux interdisant le stationnement d’habitats mobiles à Vigneux. Le tribunal administratif de Nantes a finalement donné raison à la mairie. Conséquence : les Delaunay ont dû non seulement quitter leur terrain après 9 ans, mais aussi payer des amendes salées, allant jusqu’à 9 000 euros. « La famille a dû quitter la commune… et a été condamnée à remettre en l’état son terrain, » explique Christophe Sauvé, aumônier des gens du voyage.
Au cœur du problème, le Plan Local d’Urbanisme Intercommunal (PLUI) de la Communauté de Communes d’Erdre et Gesvres. Ce dernier ne permet le stationnement de caravanes que dans des zones dédiées, comme les aires d’accueil. Or, Vigneux-de-Bretagne n’en possède aucune. « Pendant 6 ans, cela n’a pas posé de problème, mais à partir de 2023, la mairie a commencé à s’intéresser à notre cas parce que nous vivions en caravane, » témoignent Anthony et Adeline. Une situation paradoxale quand la loi française est censée prendre en compte ce mode de vie.
Contraints par les astreintes financières, le couple et leurs enfants ont dû s’y résoudre. Depuis un an, ils vivent une véritable errance, passant d’une commune à l’autre, comme Treillières, où les conditions ne sont pas toujours idéales. Pour faire entendre leur voix, les Delaunay ont lancé une pétition en ligne, espérant une meilleure prise en compte des « modes d’habitats » à Vigneux-de-Bretagne. Un appel à la flexibilité pour ces familles qui cherchent simplement à vivre dignement sur leur propre terre.
Écrit par: Seb Debollivier
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