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Loire-Atlantique : L’ex-animateur de Rezé, condamné pour agressions, pourrait être libéré

todayavril 23, 2026 1

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Loire-Atlantique : L'ex-animateur de Rezé, condamné pour agressions, pourrait être libéré

C’est une nouvelle qui risque de faire du bruit en Loire-Atlantique. Frédéric Schwarz, l’ancien animateur périscolaire condamné à six ans de prison ferme pour des agressions sexuelles sur douze enfants à Rezé, pourrait retrouver la liberté. Le parquet général de la cour d’appel de Rennes a en effet requis sa remise en liberté sous contrôle judiciaire, directement à son domicile de Bouaye. Une décision qui intervient alors qu’il est incarcéré à Nantes depuis février, et qu’il a fait appel de sa condamnation.

Âgé de 61 ans, Frédéric Schwarz a comparu ce mardi par visioconférence depuis la maison d’arrêt. Il demande à être libéré en attendant son procès en appel. Sa défense met en avant la contestation des faits, mais aussi un état de santé « physique et psychique » dégradé. Son avocat a même évoqué des problèmes de dos, obligeant son client à dormir à même le sol dans sa cellule. Il craint aussi pour son « intégrité physique » face à d’autres détenus.

Pour rappel, l’homme avait été condamné le 22 janvier 2026 à six ans de prison ferme, avec un suivi socio-judiciaire de trois ans et une interdiction définitive d’exercer auprès de mineurs. L’affaire avait éclaté en mars 2019 après la plainte d’une mère dont la fille de 3 ans, scolarisée à l’école maternelle du Chêne-Creux à Rezé, avait raconté des faits troublants. D’autres témoignages d’enfants et des diagnostics de symptômes post-traumatiques avaient suivi.

Des alertes avaient déjà été signalées par le passé. En 2018, alors qu’il travaillait à l’école maternelle Ouche-Dinier, une élève de 11 ans l’avait accusé d’un geste déplacé. Muté ensuite au Chêne-Creux, plusieurs collègues le trouvaient « très collant » avec les petites filles, et sa supérieure avait même demandé qu’il ne soit « jamais laissé seul » avec les enfants. Malgré les « éléments solides » du dossier, l’avocat général a rappelé un point : les premières interrogations des enfants avaient été faites par leurs parents.

Écrit par: Seb Debollivier

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