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La facture s’alourdit lourdement dans les champs d’Occitanie ! Depuis le début du conflit au Moyen-Orient, nos agriculteurs voient le prix du Gazole Non Routier (GNR) et des engrais flamber. Le GNR est passé de 1,20 € à 1,70 € le litre, et les engrais azotés ont grimpé de 60%, atteignant 800 € la tonne. Face à cette situation critique, le gouvernement a réagi : après une première aide de 4 centimes par litre, c’est désormais un coup de pouce de 15 centimes à la pompe qui est promis, à partir de mai, pour soutenir la profession.
Malgré cette enveloppe de 20 millions d’euros, le moral n’est pas au beau fixe. Pour Tony Cal, des Jeunes Agriculteurs de Haute-Garonne, c’est clair : l’aide est là, mais elle ne suffira pas. « L’État est dans une guerre qu’il n’a pas souhaité, c’est subi. Il aide mais ce n’est pas suffisant », déplore-t-il. Il pointe du doigt une réalité économique effarante : pour produire 10 tonnes de blé, il faut 3 tonnes d’engrais. Un coût de 2 400 € rien qu’en engrais, pour un blé qui se vendra 1 800 €.
Une équation impossible qui pousse certains à des choix drastiques. Le secteur des céréaliers, gros consommateur d’engrais et de carburant, est le plus touché. Face à ces chiffres rouges, des agriculteurs d’Occitanie envisagent déjà de laisser des terres en jachère. Le constat est amer : « Il vaut mieux ne pas gagner d’argent que d’en perdre », résume Tony Cal. Une situation d’autant plus frustrante que nos voisins espagnols et italiens avaient déjà mis en place des aides similaires, créant une distorsion de concurrence malvenue pour nos producteurs locaux.
Écrit par: Seb Debollivier
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