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C’est un record historique en France : plus de 87 000 personnes sont derrière les barreaux. Une surpopulation carcérale qui explose, et dont la prison de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, est un triste symbole. Avec près de 1200 détenus pour 589 places, l’établissement est au bord de la rupture. Les images, filmées lors d’une visite de députée, sont sans appel : promiscuité et insalubrité règnent en maîtres.
Imaginez : une cellule de 9 m² conçue pour deux, mais où trois personnes s’entassent. C’est le quotidien à Villepinte. Des matelas à même le sol, des rats qui s’invitent, des fuites colmatées avec du linge… L’intimité est un luxe inconnu. La députée Clémentine Autain, après sa visite, est formelle : « Ils sont à trois dans un espace insalubre. Le plus choquant, ce sont les toilettes. Je suis choquée par l’état de détérioration et les conditions d’inhumanité ».
Cette surpopulation a des conséquences en cascade. Elle perturbe l’organisation de la prison, mélangeant parfois des détenus aux profils très différents. Pour les familles, l’attente est interminable : bons de cantine, parloirs, tout prend des plombes. Les bagarres en promenade sont fréquentes, la surveillance est dépassée. Et les surveillants ? Eux aussi sont à bout. « On gère plus de 200% de surpopulation », alerte Luckenson Augustin de l’UFAP UNSA. L’effectif ne suit pas, l’épuisement est palpable. Il est temps d’agir pour cette humanité confinée.
Écrit par: Seb Debollivier
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