play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Les 28 salariés du Centre de traitement et de valorisation des déchets de la Prairie-de-Mauves, à Nantes, ont cessé le travail ce lundi 20 avril. Le mouvement est lancé pour une durée indéterminée et met en lumière un climat social tendu au sein de l’établissement.
Le point de départ du conflit remonte à une demande liée à la hausse du carburant. Plusieurs agents ont sollicité un soutien de la direction face à des coûts de déplacement devenus difficiles à assumer. « Certains collègues étaient vraiment pris à la gorge pour venir travailler », explique un représentant du personnel, qui précise qu’il ne s’agissait pas d’une demande de prise en charge totale du carburant.
La direction a répondu négativement, invoquant un contexte économique et international qui ne permet pas de répondre favorablement à ce type de requête. Une position qui a été mal accueillie par les salariés, déjà inquiets de leurs conditions de travail.
Les tensions se sont accentuées avec l’annonce d’une procédure disciplinaire visant un salarié en arrêt pour burn-out. Pour les employés, cet épisode a été perçu comme un signal de dégradation du climat interne. Dans la foulée, ils ont décidé de lancer une grève.
Du côté des organisations syndicales, on évoque une hausse des arrêts maladie et des situations de souffrance au travail, dans un contexte de management jugé problématique. La direction, elle, conteste une dégradation générale et affirme maintenir des dispositifs de dialogue et d’échange avec les équipes.
Un rendez-vous de négociation est prévu dans la journée afin de tenter de désamorcer le conflit, dont la durée reste pour l’instant inconnue.
Écrit par: Jade
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)