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Plusieurs collectifs bretons, comme NEMO, Horizon dégagé ou encore les Gardiens du large, multiplient les actions pour s’opposer aux futurs parcs éoliens offshore prévus au large des côtes bretonnes, du nord au sud de la région.
Le 22 février dernier, environ 150 personnes se sont réunies à Santec, dans le cadre d’un mouvement de protestation contre un projet d’implantation d’éoliennes marines. Cette mobilisation intervient peu après la publication par l’État de la nouvelle programmation énergétique pour la période 2026-2035, qui prévoit une forte accélération du développement de l’éolien en mer afin de réduire l’usage des énergies fossiles.
Mais sur le terrain, ces annonces passent mal. Pour Yoann Derrien, membre du collectif NEMO, le projet ressemble davantage à une zone industrielle qu’à une solution écologique : selon lui, l’installation serait trop proche du littoral, ce qui dénaturerait profondément les paysages côtiers.
D’anciens professionnels de la mer tirent également la sonnette d’alarme. Jean-Jacques Tanguy, ex-responsable du comité des pêches et engagé au sein d’Enviro Veritas, estime qu’installer plus d’une centaine d’éoliennes géantes devant les côtes du Trégor et du Léon poserait de sérieux problèmes pratiques. Il redoute des difficultés de navigation pour les pêcheurs, mais aussi des risques liés aux câbles sous-marins et aux manœuvres en mer.
Les opposants reprochent surtout à l’État un manque de dialogue avec les habitants et les professionnels locaux. Plusieurs demandent que ces installations soient repoussées plus loin en mer, à une quarantaine de kilomètres des côtes, afin de limiter leur impact visuel et économique.
Le mouvement ne se limite pas au Finistère. Le 14 février, environ 1 500 personnes se sont rassemblées à Quiberon pour protester contre un autre projet situé entre Belle-Île-en-Mer et Groix. Cette fois, il s’agit d’un parc d’éoliennes flottantes dont certaines structures atteindraient près de 380 mètres de hauteur.
Des élus locaux ont rejoint la contestation. Philippe Le Ray, ancien député, critique une communication floue des autorités : selon lui, les dimensions des éoliennes ont été revues à la hausse au fil du temps, sans information claire donnée à la population.
Pour les habitants et les collectifs, l’enjeu dépasse la simple production d’électricité. Beaucoup craignent un effet négatif sur le tourisme et l’attractivité des territoires. Béatrice, membre d’un collectif local, estime que l’impact visuel pourrait décourager les visiteurs et fragiliser l’économie côtière.
D’autres, comme Gildas Gouarin des Gardiens du large, remettent en cause le choix de l’éolien marin, qu’il juge irrégulier et difficile à piloter, comparé à d’autres sources d’énergie déjà existantes en France.
Entre recours juridiques et manifestations, ces oppositions locales risquent de ralentir la mise en œuvre des projets, alors même que la France vise la neutralité carbone à l’horizon 2050.
Écrit par: Jade
todayfévrier 26, 2026 210 2
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