Seven Bourgogne-Franche-Comté
Seven Centre-Val de Loire
Seven Corse
Seven PACA
Seven Réunion
play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
La justice a tranché ce mardi 7 juillet. La cour d’appel de Paris a rendu son arrêt dans le dossier des assistants parlementaires du Rassemblement National. Louis Aliot, actuel maire de Perpignan, a été reconnu coupable et écope d’une peine d’un an de prison avec sursis.
Outre cette sanction pénale, l’élu devra s’acquitter d’une amende de 5 000 euros. La cour a également prononcé une peine d’inéligibilité de deux ans, assortie du sursis. Ce point juridique est crucial : cette décision permet au maire de conserver son siège à la tête de la ville catalane.
Les magistrats se sont penchés sur les conditions d’emploi de Laurent Salles, qui occupait le poste d’assistant parlementaire européen à l’époque des faits. L’accusation soutenait que le travail fourni par ce collaborateur servait davantage les intérêts du parti politique que les missions liées au Parlement européen.
Cette procédure judiciaire fait suite à un appel interjeté par Louis Aliot après une première condamnation prononcée en mars 2025. Le parquet avait initialement requis des peines plus lourdes, incluant 18 mois de prison avec sursis et trois ans d’inéligibilité. Dans ce même procès, d’autres figures du mouvement, dont Marine Le Pen, ont également vu leur sort pénal scellé par la juridiction parisienne.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)