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Choc à Mourmelon-le-Grand ! Le collège Henri-Guillaumet est au cœur d’une affaire grave. Une dizaine de plaintes ont été déposées. Au centre des accusations : des deepfakes impliquant des mineures et la diffusion d’informations personnelles sur des enseignants.
C’est la procureure de Châlons-en-Champagne, Annick Brown, qui l’a confirmé. Des membres du personnel du collège ont porté plainte. Ils dénoncent la divulgation d’éléments de leur vie privée sur les réseaux sociaux. Mais ce n’est pas tout : l’enquête porte aussi sur la création de deepfakes. Ces images, générées par intelligence artificielle, mettraient en scène des mineures dénudées scolarisées dans l’établissement.
Pour l’heure, la prudence est de mise. L’enquête de flagrance vient de débuter. Des analyses techniques sont urgentes. Il faut confirmer les faits avant d’aller plus loin. La justice veut faire la lumière sur cette affaire sensible qui secoue l’établissement marnais.
Si les faits sont avérés, les coupables risquent gros. Jusqu’à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende. Et si des profs sont directement visés, la peine peut monter à cinq ans et 75 000 euros. Un rappel sévère des dangers du numérique et de la cybercriminalité.
Écrit par: Seb Debollivier
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