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C’est une décision sans appel pour Saint-Lô Agglo. L’entreprise Rebirth, spécialisée dans l’assemblage de vélos électriques, sera expulsée en août 2026. La raison ? Des mois d’impayés et une « confiance rompue », selon la collectivité. « Nous avons été patients mais ça suffit », martèle Fabrice Lemazurier, président de Saint-Lô Agglo. Le ton est donné : l’Agglo ne reculera pas, après avoir engagé une procédure d’expulsion dès le 11 mai.
Depuis décembre 2025, Rebirth n’aurait réglé « aucune charge locative ». La facture s’élève à 122 665 euros. Pourtant, Grégory Trébaol, PDG de Rebirth, brandit un autre chiffre : 800 000 euros de TVA, non acquittée par l’Agglo selon lui. « C’était une façon pour que l’Agglo nous entende », explique M. Trébaol, suggérant que l’expulsion détourne l’attention de ce problème de TVA.
Une version que Saint-Lô Agglo rejette en bloc. Pour l’Agglomération, le dossier TVA n’a rien à voir avec les loyers impayés. L’avocat de la collectivité avait déjà clarifié la situation en février : Rebirth n’a jamais versé de TVA à l’Agglo lors de la vente de l’immeuble. La collectivité ne doit donc rien. Rappelons qu’en 2019, Rebirth était déjà en redressement judiciaire. Les murs avaient alors été cédés à Saint-Lô Agglo pour éponger une dette de 4,9 millions d’euros.
« Cette histoire de TVA, c’est entre Rebirth et l’administration fiscale. Ce contentieux ne nous concerne en rien », affirme Fabrice Lemazurier. Pour lui, il s’agit d’un « écran de fumée médiatique » pour masquer la situation délicate de l’entreprise. L’Agglo rappelle avoir soutenu Rebirth pendant des années, avec de nombreuses relances. En 2023 déjà, face à des impayés, une expulsion avait été envisagée. La justice avait alors accordé un sursis de deux ans à Rebirth. Un délai qui semble aujourd’hui expiré.
Écrit par: Seb Debollivier
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