play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
La situation est critique à l’EHPAD des Deux Châteaux, à Attichy, dans l’Oise. Le personnel tire la sonnette d’alarme. Face au sous-effectif, les équipes sont à bout. Elles dénoncent une « maltraitance institutionnelle » et réclament des moyens. L’objectif : assurer une prise en charge digne pour les résidents. C’est un cri d’alarme qui résonne depuis leur dernière mobilisation, il y a un an.
Sylvie Lemaire, infirmière depuis quatre ans, témoigne de cet épuisement. Elle peut faire jusqu’à 60 heures de travail par semaine. Un cas loin d’être isolé. Les conséquences sont lourdes : toilettes retardées, parfois pas avant 13h pour certains résidents. La cuisine, incendiée en 2019, n’a jamais été reconstruite. Les repas sont des plats préparés. Le soir, deux soignantes s’occupent parfois d’une douzaine de personnes. Des conditions intolérables pour tous.
Le personnel est à bout. On compte près de 100 employés pour 119 résidents à Attichy et 25 à Tracy-le-Mont. Mais les départs s’enchaînent. Démissions en cascade, arrêts maladie… La situation est préoccupante. Fabrice Oganesoff, de la CGT Santé, pointe une gestion purement économique. Des heures supplémentaires, comme les 800 heures non payées aux équipes de nuit, en sont une preuve. Malgré les alertes à l’ARS ou au Conseil Départemental, la situation ne s’améliore pas. Le personnel envisage de se mobiliser à nouveau.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)