play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
La douleur est palpable à Nantes, au quartier Port Boyer. Alors que les obsèques du jeune Elidja, 15 ans, tué par balle le 14 mai, viennent de se tenir, l’ambiance reste lourde. Au pied de la tour numéro 3, là où la fusillade a eu lieu, des fleurs et une bougie rappellent le drame. Les habitants sont sous le choc, mais surtout, ils vivent dans une angoisse grandissante face à la violence du narcotrafic.
Pour beaucoup, la peur est devenue quotidienne. Franck, père de famille, refuse désormais que ses enfants viennent le week-end. Il craint pour leur sécurité. « Quand les forces de l’ordre sont présentes comme en ce moment, c’est que ça ne sent pas bon ! », confie-t-il, soulignant l’omniprésence de la menace. Les jeunes sont vus comme des cibles faciles, pris au piège de cette violence.
Mélanie, mère de deux enfants dont un en situation de handicap, habite au 18e étage de la tour 3. Ses nuits sont agitées par les bruits, les « pétards », qui terrorisent ses enfants. « Mes enfants pleurent, ils se réveillent, ils font des cauchemars, c’est plus une vie », lâche-t-elle, à bout de nerfs. Après 38 ans dans le quartier, elle n’a qu’une seule idée en tête : partir.
Le sentiment d’insécurité est permanent. « On ouvre la porte de chez nous, on regarde sur le palier pour voir s’il n’y a pas quelqu’un qui va venir nous tuer », témoigne Mélanie. Les enfants ne sortent plus, paniquent au moindre bruit. Comme de nombreux voisins, elle multiplie les démarches pour déménager, espérant trouver un refuge loin de cette violence qui gangrène leur quotidien. Le cri est clair : il faut que ça s’arrête.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)