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Bonne nouvelle pour la Bretagne ! L’Agence régionale de santé (ARS) vient de publier son bilan sur la santé sexuelle. Et les chiffres sont plutôt encourageants : notre région se classe au 2e rang national pour le plus faible taux d’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) chez les femmes de 15 à 49 ans. Un vrai motif de fierté !
Cette tendance positive s’explique en partie par une meilleure adoption de la contraception. Pilule, stérilet, implants… les Bretonnes les utilisent davantage que la moyenne nationale. Le Dr Pauline Robinet, chargée de mission santé sexuelle à l’ARS Bretagne, le confirme : cette implication des femmes réduit l’incidence des IVG. En 2024, on comptait 9 000 IVG en Bretagne, soit un taux de 13,3 pour 1 000 femmes en âge de procréer, bien en dessous des 16,7 au niveau national. Une sacrée différence !
Mais attention, tout n’est pas rose ! Le Ministère de la Santé a demandé aux ARS de relancer les « Plans d’accès à l’IVG ». Concrètement, l’ARS Bretagne doit s’assurer que l’accès à l’IVG est bien garanti partout. Hôpitaux, cliniques, sages-femmes, médecins… tout le monde est concerné. L’objectif ? Vérifier que les structures habilitées pratiquent bien l’IVG et mettre à jour l’annuaire des professionnels. Un travail de fond, essentiel pour nos concitoyennes.
Même si l’ARS ne parle pas de « déserts médicaux » pour l’IVG, l’accès n’est pas toujours simple. Comptez en moyenne 35 minutes de route pour rejoindre un professionnel ou un établissement. Et comme souvent, le « Cœur de Bretagne », plus rural, est particulièrement concerné. L’ARS continue de travailler pour que chaque Bretonne puisse accéder aux soins dont elle a besoin, où qu’elle se trouve.
Écrit par: Seb Debollivier
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