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Il y a cinquante ans, le Grand Cormoran était presque rayé de la carte en France. Une seule colonie tenait bon. C’était dans le Cotentin, sur une réserve du Groupe Ornithologique Normand (GONm). C’est de là, et grâce à des oiseaux venus d’Europe, que l’espèce a pu être sauvée. Un vrai miracle normand !
Pourquoi cette quasi-disparition ? Le Grand Cormoran était vu comme un concurrent. Chasseurs et pêcheurs le ciblaient. Mais la clé de son retour, c’est la protection. Il est devenu l’emblème du GONm, qui veille sur les oiseaux et leurs milieux dans nos cinq départements normands.
Alain Gilles, président du GONm, est clair : les tirs ne servent à rien. « Ça déplace le problème », dit-il. La nature se régule seule. Un cormoran mange un kilo de poisson par jour, oui. Mais les populations de prédateurs ne peuvent pas détruire leurs proies. C’est un principe écologique bien connu.
Regardez la réserve de la Grande-Noée, à Val-de-Reuil. La colonie a diminué. Pas à cause des tirs, mais à cause des oiseaux eux-mêmes ! Leurs fientes, très acides, tuent les arbres. Moins d’arbres, moins de sites pour nicher. Mais ce n’est pas une catastrophe. C’est un cycle !
Ces fientes enrichissent le sol. De nouvelles graines germent. Une nouvelle forêt pousse, prête à accueillir de futurs cormorans dans 20 ou 30 ans. Un renouveau, une boucle naturelle. Si la côte normande abrite encore des cormorans, ils sont moins nombreux à nicher sur nos falaises aujourd’hui.
Écrit par: Seb Debollivier
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