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La crise autour du détroit d’Ormuz ne bloque pas que le pétrole. Les engrais chimiques aussi ! Dans le Grand Est, nos agriculteurs voient les prix s’envoler de 40 à 50%. Une vraie douche froide, surtout en cette fin de saison de fertilisation. Pour Olivier Baur, agriculteur à Blaesheim (Bas-Rhin), la note est salée : un sac qui valait 300 euros en coûte aujourd’hui presque le double.
Sans déblocage du détroit, les engrais azotés resteront rares et très chers. « Ce n’est plus tenable », alerte Olivier Baur. Face à cette situation, certains se tournent vers des alternatives comme le fumier, pour moins dépendre de l’étranger. L’espoir ? Que le pic de prix soit atteint et que ça se stabilise. Mais l’incertitude plane sur nos exploitations.
L’agriculture bio serait-elle épargnée ? Maurice Meyer, agriculteur en biodynamie à Valff (Bas-Rhin) depuis 30 ans, ressent moins l’impact. Il utilise de la poudre de plume, un engrais français et garanti. Un produit cher (900 euros la tonne), mais qui assure une certaine indépendance. Il souligne l’importance des consommateurs prêts à payer le juste prix, sans quoi son système ne tiendrait pas.
Au-delà des plumes, la luzerne et le fumier complètent l’apport en azote. Maurice Meyer pense même pouvoir s’en passer un temps, grâce à 30 ans de fertilisation naturelle du sol. Et avec une nouvelle taxe sur les engrais chimiques dès 2026, l’agriculteur bio y voit un signal : « Une crise, ça sert aussi à cela : se remettre en question ». Faut-il revoir tout notre système agricole ? La question est posée dans le Grand Est, pour un avenir plus durable et moins dépendant des aléas mondiaux.
Écrit par: Seb Debollivier
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