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À Rezé, près de Nantes, l’inquiétude monte. Plusieurs habitants voient leurs maisons se fissurer, un problème qui s’aggrave d’année en année. La députée Sandrine Rousseau était sur place ce mardi 5 mai, aux côtés de sa collègue Julie Laernoes, pour écouter ces familles touchées par le phénomène de retrait-gonflement des argiles (RGA).
Dans le quartier de la Classerie, les fissures sont partout. Laurent, un propriétaire, témoigne : « Ça s’agrandit ou diminue selon la météo. » L’argile sous les fondations réagit aux variations d’humidité, se rétractant par temps sec et gonflant sous la pluie. Un mécanisme qui fragilise sérieusement les structures. Pour Marie, c’est une source d’angoisse constante, avec des dégâts visibles même à l’intérieur de sa maison depuis des années.
Ces travaux coûtent cher, parfois plus de 20 000 euros, et ne règlent pas toujours le fond du problème. Le RGA est directement lié aux épisodes climatiques extrêmes, de plus en plus fréquents. Beaucoup de maisons, construites il y a quelques décennies, n’ont pas bénéficié d’études de sol suffisantes. « Aujourd’hui, on sait ce qu’il y a en dessous avant de construire », explique Laurent. Mais à l’époque, ce n’était pas la norme.
Ce n’est pas un cas isolé : plus de la moitié des maisons en France sont sur des sols exposés. La Sarthe est aussi touchée, comme en témoigne Mohamed Benyahia dont la maison tient à peine. La députée Sandrine Rousseau qualifie cette situation de « bombe sociale ». Actuellement, pour être indemnisé, il faut que l’état de catastrophe naturelle soit reconnu. Un processus long et complexe, souvent contesté par les propriétaires qui se sentent abandonnés face à l’ampleur des dégâts.
Écrit par: Seb Debollivier
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