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Ce lundi, une vague de colère a secoué les laboratoires de biologie médicale partout en France. À La Roche-sur-Yon, comme dans de nombreuses villes, des techniciens ont débrayé pour alerter sur leurs conditions de travail. Salaires bloqués, charge en hausse, et peur de la disparition des structures de proximité : l’avenir de ces métiers essentiels inquiète fortement.
Sous la pluie yonnaise, une poignée de grévistes du laboratoire Biogroup Atlantique Centre ont distribué des tracts aux passants. Leur message est clair : ils réclament une revalorisation immédiate des salaires. Sylvie Leroi, technicienne de laboratoire et déléguée syndicale CGT, pointe du doigt une grille nationale qui n’évolue plus, malgré les milliards de bénéfices engrangés par le secteur durant la crise sanitaire. Un décalage cruel pour des postes jugés essentiels il y a peu.
La charge de travail est devenue insoutenable, selon les témoignages recueillis. Avec un taux d’absentéisme qui grimpe, les équipes restantes doivent compenser. « On subit une augmentation mécanique de la charge », explique Sylvie Leroi. Cela complique l’équilibre vie professionnelle-vie familiale, surtout pour un personnel majoritairement féminin qui peine à concilier les impératifs.
Les grévistes demandent une augmentation de 15 % des salaires, un salaire minimum fixé à 2 400 € bruts et une prime d’ancienneté déplafonnée. Ils le martèlent : sans techniciens, secrétaires ou biologistes, les laboratoires n’existent pas. Un véritable cri d’alarme pour des services de proximité essentiels à la santé de tous les habitants des Pays de la Loire.
Écrit par: Seb Debollivier
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