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Le tribunal correctionnel du Havre a ouvert, ce jeudi 30 avril 2026, un dossier aussi rare que sensible. Un chirurgien et un anesthésiste y comparaissent pour homicide involontaire, après le décès de Marceline Catelain, 21 ans, survenu en 2018 à la Clinique des Ormeaux, au Havre, à la suite d’une opération gastrique.
Tout remonte aux jours qui ont suivi l’intervention. Au réveil de l’anesthésie générale, la jeune femme ne va pas bien : cœur qui s’emballe, tension élevée, état préoccupant. Pour l’anesthésiste, ces signaux relèvent d’une réaction post-opératoire classique. Il l’a rappelé à la barre, avec une formule très sèche : « La chirurgie, c’est une agression. Le corps réagit forcément quand on lui ouvre le ventre ».
Mais pour l’accusation, ces symptômes devaient alerter davantage. La question centrale du procès porte sur la surveillance après le bloc et sur l’absence de réopération rapide. Marceline Catelain est morte le 13 janvier 2018 d’une péritonite, une grave inflammation de l’abdomen, alors que des complications étaient déjà apparues dans les heures précédentes.
À la barre, le chirurgien affirme qu’il aurait réagi immédiatement s’il avait eu toutes les constantes sous les yeux. Le président du tribunal lui a répondu qu’il aurait aussi pu les demander. De leur côté, les deux praticiens se renvoient la responsabilité, pendant que la famille, huit ans après les faits, attend encore des réponses claires.
Après un non-lieu initial, l’affaire a finalement été renvoyée devant la justice à la demande des proches, puis après l’intervention de la Cour de cassation. La procureure a requis 18 mois de prison avec sursis contre les deux médecins, sans interdiction d’exercer, en visant une faute caractérisée liée au suivi postopératoire. Le jugement sera rendu le 21 mai.
Écrit par: Seb Debollivier
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