play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
C’est une petite révolution discrète mais bien réelle : les jeunes, y compris chez nous en Normandie, transforment leur rapport à l’alcool. Fini l’obligation de trinquer à tout prix. Désormais, la quête de bien-être, l’évolution des normes sociales et l’essor des alternatives sans alcool redessinent les soirées. « Je n’ai pas arrêté, mais je bois beaucoup moins. Depuis le début de l’année, j’ai à peine bu six verres », témoigne Anaïs, 30 ans, qui a prolongé son Dry January. Elle ne boit plus la semaine et réserve l’alcool aux événements vraiment festifs.
Les chiffres ne mentent pas et corroborent cette tendance de fond. Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), la consommation d’alcool est en net recul. Chez les collégiens, la part de ceux ayant déjà bu est passée de 60 % en 2018 à 43,4 % en 2022. Même constat chez les lycéens : l’expérimentation de l’alcool est tombée de 85 % à 68,3 % sur la même période. Ivana Obradovic, directrice adjointe de l’OFDT, confirme : « On a cette tendance depuis dix ans de baisse de consommation de toutes les drogues chez les jeunes, surtout le tabac, l’alcool et le cannabis. »
Mais pourquoi un tel changement ? Les mentalités évoluent. L’alcool est de plus en plus perçu comme potentiellement nocif, associé aux violences routières ou sexuelles, et n’est plus systématiquement synonyme de convivialité. Les habitudes sociales des jeunes Normands changent aussi : ils sortent moins dans les bars, passent plus de temps sur les réseaux sociaux. Surtout, il y a un vrai rejet de l’idée de dépendance. Les jeunes revendiquent davantage le contrôle d’eux-mêmes, préférant des choix qui valorisent leur santé et leur autonomie.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)