Auvergne-Rhône-Alpes

Logements sociaux dans le Rhône : la préfecture serre la vis, et les résultats tombent

todaymai 2, 2026 1

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Logements sociaux dans le Rhône : la préfecture serre la vis, et les résultats tombent

La méthode a été claire. En 2024, la préfecture du Rhône a retiré à sept communes leur capacité à signer de nouveaux permis de construire, faute d’un effort suffisant en matière de logements sociaux. Une sanction ciblée, pour faire bouger les lignes sur le terrain.

Résultat, six communes sont rentrées dans le rang : Caluire-et-Cuire, Chaponnay, Chazay, Mions, Saint-Genis-Laval, Saint-Symphorien-d’Ozon et Tassin-la-Demi-Lune figuraient au départ sur la liste. L’idée était simple : rappeler les règles de la loi SRU, qui impose entre 20 % et 25 % de logements sociaux selon la taille de la commune.

Et les chiffres avancés par l’État vont dans le sens attendu. Entre 2024 et 2025, 931 logements destinés à des ménages modestes ont été construits, soit 6,7 fois plus qu’en 2023. Familles monoparentales, jeunes actifs, salariés aux revenus plus faibles : ce sont eux qui profitent de cette accélération.

Sur la période 2023-2025, plus de 7 700 logements locatifs sociaux ont aussi été agréés dans les quarante-cinq communes déficitaires du département. La préfecture estime que les dispositifs exceptionnels de l’État ont aidé, mais le message est surtout passé : dans le Rhône, la carotte et le bâton peuvent faire avancer les dossiers. Seule Chaponnay n’a pas encore récupéré son autorisation.

Écrit par: Seb Debollivier

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