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Un changement majeur se profile pour les travailleurs frontaliers ! Un accord provisoire, validé par l’Union Européenne, redistribue les cartes. Désormais, ce serait au pays où le frontalier travaille de payer ses allocations chômage. Fini le système où la France, pays de résidence, assumait seule cette charge pour ses citoyens travaillant en Suisse. C’est une potentielle économie colossale pour nos comptes publics : près de 800 millions d’euros par an !
Cette situation était devenue un véritable casse-tête, notamment pour notre région Auvergne-Rhône-Alpes. Jusqu’ici, un frontalier cotisait en Suisse mais, en cas de coup dur, c’est la France qui réglait la note. Un déséquilibre « profond », comme le souligne Pierre-Loïc Faury de l’Amicale des frontaliers, qui milite pour cette réforme depuis des années. Le sénateur haut-savoyard Loïc Hervé (Union centriste) confirme : « Nous ne pouvions plus assumer 800 millions d’euros par an de déficit de nos comptes sociaux. »
Avec plus de 410 000 frontaliers cotisant en Suisse d’ici 2026, l’enjeu est immense. Si l’accord est définitivement adopté, la Suisse devrait prendre en charge cette dépense. Mais attention, rien n’est encore gravé dans le marbre. En Suisse, cette perspective suscite des inquiétudes, d’autant plus dans un contexte politique tendu, avec une votation prévue en juin sur la limitation de la population. Une réforme qui pourrait bien redessiner les relations entre nos deux pays.
Écrit par: Seb Debollivier
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