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Les chiffres sont alarmants en Seine-Maritime. Près de 5 000 faits de violences conjugales ont été signalés rien qu’en 2024. Mais le plus difficile, c’est ce constat : une femme victime ne quitte son agresseur qu’après sept tentatives de départ. Un véritable parcours du combattant, souvent semé d’obstacles administratifs et financiers. Pour y faire face, l’État lance une expérimentation majeure, le « Pack Nouveau Départ », et notre département est en première ligne.
Ce nouveau dispositif est coordonné par la CAF (Caisse d’allocations familiales). Il est testé dans 12 départements français, et la Seine-Maritime en fait partie depuis le 13 avril dernier. Son objectif ? Offrir un appui concret et rapide aux personnes concernées pour faciliter leur mise à l’abri et les aider à reconstruire leur vie, loin de la violence.
Comment ça marche concrètement ? La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas besoin de dépôt de plainte pour activer le dispositif. Il suffit de signaler les violences à un « détecteur ». Cela peut être la police, la gendarmerie, un travailleur social, la CAF ou même une association spécialisée. Ensuite, un accompagnateur est désigné pour la victime. Il a cinq jours pour la rencontrer, évaluer sa situation et mettre en place un parcours simplifié, avec des circuits « coupe-file » pour toutes les démarches administratives. L’idée est d’aller au rythme de la victime, sans la brusquer, pour qu’elle puisse se séparer en toute sérénité.
Écrit par: Seb Debollivier
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