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Roche-la-Molière se réveille sous le choc. Des tags d’un nouveau genre ont envahi les murs du centre-ville, y compris ceux du château. Loin du street-art habituel, ces inscriptions sont de véritables publicités pour la drogue. On peut y lire des messages explicites comme « Y A DU MIEL POUR LES ABEILLES 7J/7 » ou « BONNE FUMETTE », avec même des indications pour contacter le dealeur. Une situation inédite qui ternit l’image de cette ville tranquille de 10 000 habitants.
L’indignation est palpable chez les Rouchons. « C’est vraiment dégueulasse, ça me révolte », lance une habitante. D’autres déplorent la dégradation et le coût futur du nettoyage. « J’ai été choquée à un point quand j’ai vu les inscriptions. Il faut nettoyer et ça nous coûte », confie une retraitée, agacée par ces « bêtises » qui gâchent les efforts de rénovation. Pour beaucoup, c’est une mauvaise image qui est donnée à la commune.
Face à cette situation inacceptable, le maire, Éric Berlivet, a réagi. Il a porté plainte et ne décolère pas. Le coût pour effacer ces tags et restaurer les lieux est estimé à plus de 20 000 euros, une somme qui pèsera sur les contribuables. « C’est sa publicité », explique l’élu, pointant du doigt les méthodes marketing du dealeur, « sauf que c’est complètement hors-la-loi ». Le maire est formel : l’auteur présumé serait identifié et devra payer la facture.
Pour l’élu ligérien, cette affaire est révélatrice d’une tendance inquiétante. Ce type de « publicité » pour le trafic de drogue, habituellement cantonné aux grandes agglomérations, touche désormais des communes plus périphériques comme Roche-la-Molière. Un signe que le « business » des produits illicites cherche de nouveaux territoires.
Écrit par: Seb Debollivier
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