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En ce 1er mai, jour de mobilisation sociale, Nantes a vécu une journée particulière. Un hommage était organisé place du Bouffay en mémoire d’Oussama Sbaï, un militant nantais disparu récemment. Mais ce moment de recueillement a vite tourné à la confrontation. Vers 14h, des forces de l’ordre ont encerclé les participants, selon plusieurs témoins, cherchant à disperser le rassemblement. La députée Ségolène Amiot (LFI), présente sur place, a même été exposée à des gaz lacrymogènes en tentant d’engager le dialogue.
La tension est montée d’un cran lorsque les policiers ont tenté de s’emparer d’une banderole affichant « Oussama présent ». Margot Medkour, figure locale, décrit un « échange vif » et une « volonté de perturber l’hommage ». Elle raconte comment les forces de l’ordre ont « nassé » les militants autour de la statue, utilisant boucliers et gaz poivre pour arracher la banderole. Un moment « affolant » pour les plus de 300 personnes venues honorer la mémoire de celui que beaucoup considéraient comme un acteur majeur de la lutte sociale à Nantes.
Ségolène Amiot, choquée, témoigne avoir été bousculée par des boucliers et touchée par les lacrymogènes. « Les CRS ont refusé tout rassemblement sur cette place », déplore l’élue, qui a vu son dialogue rejeté. Pour elle, l’objectif était clair : empêcher ce moment de deuil. « Ces gens se rassemblaient pour pleurer un ami », a-t-elle souligné, exprimant son incompréhension face à cette intervention musclée. Plus tôt dans la journée, la préfecture de Loire-Atlantique avait alerté sur des incidents et des tirs de projectiles en marge du défilé nantais, mais l’hommage, lui, était un moment de recueillement.
Écrit par: Seb Debollivier
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