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Dans notre belle région du Grand Est, l’inquiétude monte déjà ! Fin avril, nos agriculteurs le constatent : les sols s’assèchent à vue d’œil. Philippe Poinsignon, agriculteur bio à Jeandelaincourt (Meurthe-et-Moselle), n’y va pas par quatre chemins : il voit déjà des rides et des craquelures dans ses champs. Des signes qui ne trompent pas, et pourtant, le mois de mai n’est même pas encore là ! Une situation qui met les hydrogéologues en alerte, même si les seuils d’alarme ne sont pas encore franchis.
Les spécialistes confirment. Pour Claire Delus, géographe et hydrologue à l’Université de Lorraine, le constat est clair : les printemps secs et chauds se multiplient. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : la station de Nancy-Essey n’a enregistré que 13,6 mm de pluie en avril, loin des 62,1 mm d’il y a deux ans. Et le soleil, lui, a brillé 243,3 heures, contre 152,3 heures auparavant. Résultat ? La végétation pousse plus vite et ‘boit’ l’eau avant même qu’elle n’atteigne les sols en profondeur. C’est ce qu’on appelle la sécheresse édaphique, et nos agriculteurs en sont les premières victimes.
Heureusement, tout n’est pas noir ! Pour l’instant, pas de panique généralisée pour nos réserves d’eau souterraines. L’hiver a été généreux en pluie, et les nappes phréatiques ont bien rechargé. Mais attention, le Grand Est n’a pas fait le plein partout ! David Ratheau, hydrogéologue au BRGM, pointe du doigt deux zones à surveiller : les nappes des Grès vosgiens et des calcaires du Dogger en Moselle. Leurs niveaux sont ‘anormalement bas’ pour la saison. Un œil attentif est de mise !
Alors, faut-il s’inquiéter ? ‘Un mois sans pluie, ce n’est jamais rassurant dans notre région au climat océanique’, avoue Claire Delus. Mais il est encore tôt pour prédire l’été. Ce qui est sûr, c’est que le mois de mai sera crucial. Il faudra de belles averses pour espérer reconstituer les stocks d’eau dans les zones fragiles. Les premiers modèles de prévisions, basés sur les années précédentes, seront établis début mai. Restons attentifs !
Écrit par: Seb Debollivier
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