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En Nouvelle-Aquitaine, le secteur artisanal traverse une zone de turbulences. En 2026, la région compte 8 000 entreprises artisanales de moins qu’il y a trois ans. Entre baisse du pouvoir d’achat et activité plus fragile, beaucoup de professionnels doivent revoir leurs plans pour continuer à avancer.
À Rilhac-Rancon, Samuel Royer a lui aussi dû jouer serré pour reprendre une entreprise de pompes à chaleur et de chaudières. Il y a deux ans, il s’est lancé dans la reprise avec un objectif clair : sécuriser le financement. « Les banques vous prêtent à condition d’avoir un dossier solide », résume cet artisan, qui a dû préparer un business plan et un prévisionnel béton.
Pour répondre à ces besoins, les douze chambres des métiers et de l’artisanat de Nouvelle-Aquitaine ont ouvert leurs portes le 27 avril. Sur place, banquiers, experts du recrutement et conseillers étaient là pour orienter les artisans sur les aides, les financements ou encore l’embauche. L’idée : faire avancer un projet en une seule journée, avec des réponses concrètes.
Dans le cas de Samuel Royer, la reprise s’est aussi jouée sur l’humain. Pour ne pas perdre la clientèle pendant les premiers mois, il a choisi de maintenir l’ancien dirigeant dans l’entreprise. Un choix malin, qui rassure les clients et facilite la transmission. Avec huit salariés et plus d’un million d’euros de chiffre d’affaires, il espère désormais créer deux à trois emplois supplémentaires.
Écrit par: Seb Debollivier
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