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Mercredi 29 avril 2026, dès 7 h, plusieurs dizaines de lycéens ont bloqué les accès du lycée Henri-Poincaré à Nancy, en Meurthe-et-Moselle. L’action s’inscrit dans un mouvement national lancé par la Solidarité lycéenne pour réclamer davantage de moyens pour l’Éducation nationale.
Au cœur de leur mobilisation : la suppression annoncée de 4 000 postes de professeurs titulaires à la rentrée 2026. Pour les élèves mobilisés, cela veut dire des classes plus chargées, parfois jusqu’à 40 élèves, et un service public d’éducation qui continue de perdre du terrain.
Les jeunes pointent aussi le contexte budgétaire général. Ils disent voir l’argent aller vers le budget des armées plutôt que vers l’école. “L’avenir qu’on nous propose, c’est la guerre”, résume l’un des organisateurs, inquiet d’un avenir qu’il juge de plus en plus fermé pour les élèves du secondaire.
Cette colère s’ajoute à l’angoisse déjà bien présente autour de Parcoursup. Entre manque d’enseignants, orientation incertaine et sélection jugée floue, beaucoup redoutent de ne pas pouvoir poursuivre leurs études dans de bonnes conditions après le bac.
Vers 9 h 30, la police est intervenue pour retirer le cadenas et la chaîne qui bloquaient les grilles. Selon la DIPN de Meurthe-et-Moselle, l’évacuation s’est faite “dans le calme et sans heurt”. Mais sur place, le message des lycéens est resté clair : ils veulent des moyens, pas des promesses.
Écrit par: Seb Debollivier
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