play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
C’est une affaire qui a secoué le RPI de Port-d’Envaux-Crazannes, en Charente-Maritime. Le tribunal judiciaire de Saintes a prononcé son verdict ce vendredi. La directrice de l’établissement, âgée de 52 ans, a été reconnue coupable de violences sur sept enfants de maternelle, âgés de 3 à 6 ans.
La peine est tombée : trois mois de prison avec sursis. S’ajoute à cela une interdiction d’exercer auprès de mineurs pendant un an. Les familles victimes recevront également 800 euros chacune pour leurs frais de justice. Une décision jugée bien plus clémente que les réquisitions du parquet, qui demandait une peine exemplaire. Durant le procès, l’enseignante a été décrite comme « nonchalante », sans un regard pour les familles plaignantes.
Les faits, eux, sont graves. Entre septembre 2022 et fin 2023, les témoignages se sont accumulés : tapes derrière la tête, humiliations, enfants privés de toilettes ou même enfermés dans le noir. Des actes qualifiés d’« archaïques » par Adeline Marsala, mère d’un élève et représentante des familles. Elle rapporte des cas où des enfants étaient forcés à changer de main dominante, ou laissés souillés toute la journée après s’être fait dessus.
Malgré les preuves et les alertes, la directrice a toujours nié les faits, affirmant un complot. Une médiation avait été tentée, en vain. L’inspection académique avait alors été saisie, menant à une suspension provisoire de l’enseignante. Ce verdict vient clore une période difficile pour les familles et la communauté locale.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)