Pays de la Loire

Après l’angoisse, Jacques Paris raconte ses premières retrouvailles à Nantes

todayavril 30, 2026 2

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Après l’angoisse, Jacques Paris raconte ses premières retrouvailles à Nantes

Jacques Paris est enfin rentré en France. De retour à Nantes ce jeudi 30 avril, l’ancien enseignant, libéré après plus de trois ans de détention en Iran avec Cécile Kohler, a livré un témoignage très attendu. Dans cette sortie médiatique, il a d’abord tenu à rassurer : « Je vais bien autant qu’on puisse aller bien après cette épreuve ».

Physiquement, moralement, il dit tenir. Mais il ne cache rien du poids de ces années passées loin des siens. « Ils nous ont volé trois ans et demi de vie », glisse-t-il, avec une volonté claire : ne plus laisser cette épreuve dicter le reste de son existence. Avec Cécile Kohler, il veut désormais profiter de la vie, simplement.

Ce qui domine aujourd’hui, ce sont les retrouvailles. D’abord à l’aéroport, puis avec les familles, les amis, les proches. Pour Jacques Paris, ces moments ont une force immense. « C’est une avalanche d’émotions », confie-t-il, touché par l’élan de solidarité qui s’est maintenu pendant toute sa captivité.

À ses côtés, des membres de son comité de soutien, comme Marie-Brigitte Huet et Jean-Louis Liters, n’ont jamais baissé les bras. Anciens du lycée Clemenceau à Nantes, ils racontent une joie immense au moment de revoir celui qu’ils ont défendu sans relâche. Pendant sa détention, Jacques Paris s’est aussi accroché à ses maths, en recomposant des exercices dans sa tête pour garder le contrôle. Une façon de tenir, quand tout semblait lui échapper.

Écrit par: Seb Debollivier

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