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À Boulogne-sur-Mer, le port de pêche tourne au ralenti. Sur les quais, l’activité est bien loin de l’effervescence habituelle : moins de bateaux, moins de caisses, et des ventes à la criée expédiées en quelques minutes à peine.
Le premier port de pêche de France encaisse un nouveau coup dur. Sur les trois premiers mois de 2026, les apports ont reculé de 18 % en tonnages. En cause, surtout, la forte baisse du quota de maquereaux, amputé de plus de 70 %, mais aussi la hausse du prix du carburant qui freine les sorties en mer.
Sur place, pêcheurs, mareyeurs et transformateurs voient les difficultés s’accumuler. Moins de poissons débarqués, ce sont aussi moins de volumes à vendre, moins de marges et davantage de tensions sur toute la chaîne. Les espèces arrivant à quai, comme le merlan ou la sardine, se vendent moins bien et ne suffisent pas à faire tourner les entreprises comme avant.
Le contexte ne rassure personne. Les coûts de transport et d’emballage grimpent, pendant que la consommation reste timide. À Boulogne comme ailleurs, la filière attend un vrai souffle. Et du côté des professionnels, l’appel est clair : il faut du soutien, mais aussi un peu plus de curiosité dans les assiettes, en choisissant davantage les poissons locaux disponibles sur les étals.
Écrit par: Seb Debollivier
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