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Coup de semonce dans les prisons d’Auvergne-Rhône-Alpes ! Ce lundi, plusieurs établissements de la région, notamment à Valence et La Talaudière, ont été le théâtre de blocages. Les agents pénitentiaires, à bout, ont mené des actions fortes pour dénoncer une situation devenue intenable : surpopulation carcérale et manque criant d’effectifs.
Les chiffres sont alarmants et parlent d’eux-mêmes. À Valence, l’UFAP-UNSA Justice évoque une surpopulation de près de 100%. Dans la Loire, les représentants du même syndicat parlent de taux d’occupation dépassant les 150%. Résultat : plus de 1000 matelas au sol dans les maisons d’arrêt régionales, une réalité qui met les établissements sous tension permanente.
Mais la problématique ne s’arrête pas là. Les surveillants sont confrontés à un sous-effectif chronique. La colère est palpable : sur plus de 400 postes vacants dans les prisons régionales, seuls 16 ont été proposés à la mobilité. Pour les syndicats, c’est une véritable « insulte » et la preuve d’une administration « totalement déconnectée des réalités du terrain ».
À La Talaudière, par exemple, la situation est critique. Il faudrait 14 surveillants par jour dans les étages, ils ne sont que 9. L’établissement tourne avec une petite vingtaine de personnes alors qu’il en faudrait une trentaine. Face à cette urgence, les agents réclament une audience immédiate et un recrutement massif pour enfin respirer. L’heure n’est plus au constat, mais à l’action !
Écrit par: Seb Debollivier
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