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En Bretagne, c’était devenu un réflexe. Depuis des années, des milliers de mains collectaient précieusement des bouchons plastiques. L’objectif ? Financer du matériel pour les personnes en situation de handicap, grâce à des opérations comme « Un bouchon, un sourire ». Une belle histoire solidaire qui a duré plus de vingt ans. Mais aujourd’hui, la filière est à l’arrêt, et l’amertume monte chez les bénévoles.
Le constat est brutal. À Plougoumelen, dans le Morbihan, le hangar de René est éloquent : 90 m³ de bouchons s’y entassent, soit 15 à 20 tonnes ! Ces montagnes de plastique, qui rapportaient autrefois environ 250 euros la tonne, ne trouvent plus preneur. « On ne trouve pas de repreneurs », déplore René. Jean-Claude Besse, de l’association Fleur de bouchons 56, confirme : « Désormais, nous ne trouvons plus de recycleurs de plastique. » Le modèle solidaire s’effondre sous le poids des invendus.
Le paradoxe est cruel : ce qui devait rapporter de l’argent coûte désormais. Les associations doivent louer des hangars pour stocker ces tonnes de bouchons. La seule « solution » à l’horizon ? Les envoyer à la décharge ou les faire brûler, ce qui engendre des frais supplémentaires. « On se sent dépourvu », lâche René. Pour ces bénévoles qui ont tant donné, c’est un immense gâchis, tant pour l’économie solidaire que pour l’environnement. Une fin amère pour une initiative qui faisait la fierté de la région.
Écrit par: Seb Debollivier
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