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La Fédération Intercampus tire la sonnette d’alarme ! L’Université de Reims Champagne-Ardenne (URCA) envisage d’augmenter drastiquement les frais d’inscription pour les étudiants ne venant pas de l’Union Européenne dès 2026. Une décision qui ne passe pas auprès des syndicats, inquiets d’une précarisation accrue pour ces jeunes. Ils dénoncent un plan jugé « dangereux, discriminant et incohérent ».
Jusqu’à présent, tous les étudiants payaient les mêmes frais à la fac. Mais en 2018, le plan national « Bienvenue en France » a changé la donne, proposant de multiplier par quinze ces frais pour les étudiants hors-UE. Si l’URCA avait résisté jusque-là, un vote de son conseil d’administration en février 2026 pourrait tout changer, marquant un tournant pour les étudiants internationaux de la région.
Et ce n’est pas tout ! Un nouveau plan national, « Choose France for higher education », vient d’être dévoilé. Il rendra quasiment impossible l’exonération collective de ces frais. Concrètement, l’URCA se verrait contrainte d’appliquer des tarifs salés : près de 2 900 euros en licence et près de 4 000 euros en master. Un coup dur pour les milliers d’étudiants concernés, dont beaucoup viennent du Maroc, d’Algérie ou du Sénégal.
Pour Intercampus, c’est un « plan dangereux, discriminant et incohérent », voire « xénophobe ». Les syndicats rappellent que ces étudiants enrichissent notre territoire et contribuent à la richesse culturelle et scientifique. Cette hausse pourrait purement et simplement exclure plus de 3 500 jeunes de nos bancs universitaires, et fragiliser le rayonnement international de nos universités. Une entrave au « soft-power » français que les universités du Grand Est ont pourtant à cœur de développer.
Écrit par: Seb Debollivier
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