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Le site Stellantis de La Janais, près de Rennes, est au cœur de toutes les conversations. Depuis quelques jours, une rumeur insistante agite les couloirs : des négociations seraient en cours avec le géant chinois Dongfeng. L’agence Bloomberg a lâché le pavé dans la mare, et la visite de représentants chinois début avril a confirmé l’intérêt. Pour les salariés bretons, c’est l’incertitude : cession ou partage du site, tout pourrait changer.
Car l’usine ne tourne plus qu’avec un seul modèle, le Citroën C5 Air Cross, et la surcapacité est flagrante. Laurent Valy, délégué syndical, est clair : « Il va falloir tenir avec un seul véhicule jusqu’en 2030, 2031, ce n’est pas tenable, il nous faut impérativement un projet en 2028, sinon, on est mort ! » Une situation de fragilité qui rend toute proposition, même chinoise, digne d’intérêt.
Deux options concrètes sont sur la table, selon Bloomberg : la vente pure et simple de l’usine rennaise, ou un partenariat pour un partage du site de production. Un jeu d’alliances croisées où les constructeurs chinois cherchent à s’implanter en Europe pour éviter taxes et coûts de transport, tandis que les Européens rêvent de conquérir l’Asie.
Pour Laurent Valy, le choix est fait : « Si c’est un partage du site de La Janais, on n’est pas contre ! » C’est une bouée de sauvetage pour la pérennité du site et les emplois, à condition d’embarquer toute la sous-traitance bretonne. Mais la vente, c’est un « non » catégorique. En attendant, la direction de Stellantis reste muette, renvoyant à des « rumeurs ». Tous les regards sont tournés vers le 21 mai, date à laquelle Stellantis doit dévoiler son plan de redressement. La Bretagne attend des réponses.
Écrit par: Seb Debollivier
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