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C’est un cri d’alarme qui résonne dans nos prisons du Grand Est ! Ce lundi, les surveillants pénitentiaires sont montés au créneau. À Mulhouse-Lutterbach, le piquet de grève était en place dès 5h du matin. Personne ne rentre, personne ne sort, sauf urgence vitale. Une soixantaine d’agents sur 200 ont suivi le mouvement, initié par l’UFAP UNSA. Leur message est clair : la situation est devenue intenable.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes, surtout à Mulhouse. Le centre pénitentiaire, prévu pour 580 détenus, en accueille près de 760 ! Dans certains bâtiments, le taux d’occupation frôle les 170 %. Jonathan Pruvost, représentant syndical, le confirme : « On a près de 60 matelas au sol. » Et ce n’est pas tout : il manque 35 agents pour assurer la sécurité et l’encadrement. Une pression constante sur les équipes en place.
Ce mal-être n’est pas isolé. Jean-Claude Roussy, secrétaire général UFAP UNSA Grand Est, le souligne : « Tout est asphyxié, saturé. On n’a pas assez de personnel. » Au niveau régional, ce sont 500 postes vacants sur 4000 fonctionnaires. Un chiffre colossal qui met en péril les conditions de travail et la sécurité. Certains agents accumulent des centaines d’heures supplémentaires non payées, une « main-d’œuvre gratuite » dénoncée par les syndicats.
Face à cette urgence, les syndicats réclament une politique de recrutement massive. Mais le défi est immense : l’École nationale ne forme que 1000 surveillants par an, alors que 700 à 800 partent à la retraite. C’est une « goutte d’eau dans un océan de vacances de postes », alerte Jean-Claude Roussy. L’administration pénitentiaire et le gouvernement sont appelés à agir vite pour éviter que nos prisons ne craquent définitivement.
Écrit par: Seb Debollivier
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