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Il y a 40 ans, jour pour jour, une catastrophe nucléaire sans précédent frappait Tchernobyl, en Ukraine. L’accident de 1986, le plus grave de l’histoire, a marqué les esprits. Pour l’occasion, nous avons ressorti les archives de FR3 Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne. Comment nos antennes régionales ont-elles informé le Grand Est à l’époque ?
Sur FR3 Champagne-Ardenne, le nom de Tchernobyl apparaît pour la première fois le 29 avril 1986. La présentatrice, Michèle Pigeon, ouvre le journal : « Catastrophe nucléaire dans une centrale soviétique… Les pays scandinaves relèvent une montée anormale du taux de radioactivité. » Moscou minimisait alors. Il a fallu l’alerte de la Suède, deux jours après l’explosion, pour que l’URSS admette un « accident de gravité moyenne ».
Mais l’inquiétude montait. « Pour certains experts occidentaux, il s’agirait d’une catastrophe majeure », ajoutait la présentatrice. Un reportage nous emmenait à Chooz, dans les Ardennes, où la centrale B était en construction. La question brûlait les lèvres : « Un tel accident est-il possible en France ? » Paul Aguié, d’EDF, se voulait rassurant. Il expliquait les trois barrières de sécurité des centrales françaises, bien différentes du modèle de Tchernobyl.
« En France, nous avons trois barrières entre le combustible et l’extérieur », précisait-il, décrivant les crayons de combustible, le circuit primaire étanche et le bâtiment réacteur, conçu pour résister. Une explication technique, mais claire : nos réacteurs à eau pressurisée (REP) n’avaient rien à voir avec les réacteurs RBMK de Tchernobyl. Un message fort pour calmer les esprits de nos concitoyens du Grand Est face à l’inconnu.
Écrit par: Seb Debollivier
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