play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Les prisons françaises sont à bout, et celles de Bretagne ne font pas exception. La surpopulation carcérale pousse le système à ses limites, transformant parfois les établissements en de véritables « cocottes-minute ». Deux bénévoles bretons, visiteurs de prison à Rennes et Saint-Brieuc, nous alertent sur une situation qui devient intenable et qui pèse sur tous les acteurs du monde carcéral.
Pour Laurent Couasnon, visiteur à la prison de Rennes-Vezin et président de l’ANVP 35 (Association Nationale des Visiteurs de Personnes sous main de justice), la situation ne cesse de s’aggraver depuis quatorze ans. « Chaque année, on croit toucher le fond, mais c’est toujours pire ! » confie-t-il. Il rencontre régulièrement des détenus, offrant un espace de parole confidentiel, essentiel dans ces murs où la France se classe 2e en Europe pour la surpopulation en maisons d’arrêt.
À Saint-Brieuc, Didier Bazin partage ce constat. Depuis dix-sept ans, il offre une écoute précieuse à la maison d’arrêt locale. « Nous sommes là sans jugement, pour voir l’homme derrière l’infracteur, » explique-t-il. Ces moments, souvent dans les parloirs d’avocat pour garantir la confidentialité, permettent aux détenus de « poser leur sac », de libérer une parole souvent étouffée et de donner un sens à leur peine.
Cette surpopulation a des conséquences directes sur les conditions de détention et de travail. Laurent Couasnon souligne le sous-effectif du personnel pénitentiaire. Moins d’activités pour les détenus, accès limité à la bibliothèque ou au culte… « C’est une liberté fondamentale bafouée ! » s’indigne-t-il. Les surveillants, sous pression constante et croulant sous les heures supplémentaires, sont à bout. Une situation explosive qui inquiète sérieusement ces témoins du quotidien carcéral breton.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)