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À Millau, l’ambiance est tendue. Un collectif de citoyens, Vigilance Environnement Millau, tire la sonnette d’alarme. En cause ? L’arrivée annoncée de l’entreprise Cyclamen. Cette société veut installer une unité de tri de métaux non ferreux, juste à côté du célèbre Viaduc. Mais les riverains s’inquiètent : ils craignent des impacts majeurs sur leur santé et l’environnement local.
Ce n’est pas une première pour Cyclamen. L’entreprise est déjà présente en Moselle depuis 2019. Et là-bas, les échos sont loin d’être rassurants. Des riverains ont même saisi la justice, alertant sur des non-conformités, notamment des émissions de poussières. Pour Chloé Albert, membre du collectif millavois, ces témoignages sont alarmants. Elle dénonce un « recyclage pour polluer deux fois », une « absurdité totale ». Le collectif veut des réponses claires sur l’origine des déchets, les contrôles et la surveillance.
Le projet a déjà avancé côté administratif. L’exploitation a été enregistrée en préfecture de l’Aveyron en novembre 2025. Mais le collectif n’a pas lâché l’affaire. Il a aussitôt attaqué l’arrêté devant le Tribunal Administratif de Toulouse. Si une demande de suspension a été rejetée début février 2026, le fond du dossier reste à juger. Le maire de Millau, Christophe Saint-Pierre, confirme que le « cours des choses est un petit peu bloqué ». Il évoque des « cinq gros sujets », notamment la sécurité sanitaire, environnementale et la tranquillité du voisinage. La justice devra trancher.
Écrit par: Seb Debollivier
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