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Il y a pile 50 ans, le 26 avril 1976, notre belle ville d’Amiens vivait un moment historique. Le Palais de Justice ouvrait ses portes pour le second procès de Pierre Goldman. Un événement qui a attiré des journalistes parisiens et des personnalités du monde entier, transformant Amiens en véritable capitale médiatique. La ville, déjà en pleine effervescence étudiante, s’est retrouvée sous les feux des projecteurs nationaux.
Imaginez la scène : des jeunes en jeans se pressant devant le Palais de Justice, comme pour un concert ! C’était la « Goldmania », une ambiance électrique autour de Pierre Goldman, ce militant d’extrême gauche jugé pour un braquage mortel. Malgré un froid glacial et une sécheresse historique, la foule était dense. On y croisait des figures de la gauche, comme Alain Krivine ou Simone Signoret, venus soutenir l’accusé. Un impressionnant dispositif policier, avec quatre cars de CRS, veillait au grain pour éviter tout débordement.
La presse était en force ! Près de quatre-vingts journalistes, français et étrangers, avaient fait le déplacement. La salle des pas perdus a même été transformée en salle de presse, avec dix cabines téléphoniques ! Un luxe pour l’époque. Mais dans la petite salle d’audience, c’était plus serré. Un seul laissez-passer par journal, certains devaient travailler debout. Mais Amiens a aussi marqué les esprits par son modernisme : pour la première fois, hommes et femmes étaient assis côte à côte dans l’assistance. Une vraie révolution pour l’époque, qui montrait une image moderne de notre justice picarde.
Le jury, composé de huit hommes et une femme, avait une lourde tâche. Ils devaient décider si Pierre Goldman était coupable du meurtre de deux pharmaciennes, un crime qu’il a toujours nié, tout en reconnaissant d’autres braquages. L’enjeu était immense, d’autant plus qu’il avait déjà été condamné à la perpétuité à Paris pour les mêmes faits. Un procès complexe et passionnant, dont le verdict allait marquer l’histoire judiciaire française.
Écrit par: Seb Debollivier
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