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Dans les rues animées de Bordeaux, et plus précisément du côté du Cours Victor Hugo, la devanture du bar L’Adiu ne passe plus inaperçue. Son gérant, Victor Asseray, a misé sur une stratégie pour le moins originale : installer plus d’une soixantaine de pots et plantes colorées. Un véritable rempart végétal, composé d’oliviers et de jasmin, pour tenter de repousser les dealeurs qui gangrènent le secteur. L’objectif ? Ramener « de la clarté et de la beauté » dans ce quartier bordelais souvent pointé du doigt.
Victor Asseray, installé depuis quatre ans, connaît bien les difficultés du quartier. Confronté au trafic de drogue omniprésent, il déplore un sentiment d’« impuissance » face à l’inaction perçue. Pour lui, ce mur de fleurs est un acte symbolique, une manière de « reprendre possession » de l’espace public. Il est clair : l’idée n’est pas de régler le problème avec un pot de fleurs, mais bien de « dénoncer » la situation et de rendre le trottoir moins accueillant pour les trafiquants.
L’initiative fait beaucoup parler et ne laisse personne indifférent. Du côté des soutiens, l’enthousiasme est palpable. « Faut tenir ! », encourage une passante, séduite par l’audace. D’autres riverains ont même emboîté le pas, plantant eux aussi des fleurs devant chez eux. Pour eux, c’est une façon concrète d’« occuper le terrain » et d’envoyer un message fort : « Le domaine public est occupé par les dealeurs tout le temps, nuit et jour, c’est pour ça aussi qu’on plante des fleurs pour leur dire “nous aussi on est là, on existe”. »
Mais l’idée divise. Certains habitants se montrent plus sceptiques, trouvant l’installation un peu « maladroite » et potentiellement gênante pour la circulation des poussettes. Ce qui frustre le plus le gérant, c’est que « on parle plus du problème des pots de fleurs que des dealeurs qui font leur trafic en toute impunité ». Une incompréhension regrettable face à un geste citoyen qui vise avant tout à alerter et à améliorer le quotidien des Bordelais du quartier.
Écrit par: Seb Debollivier
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