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À La Turballe, le port de pêche vit au rythme d’une équation de plus en plus serrée. Depuis la flambée des prix du carburant, les marins-pêcheurs de Loire-Atlantique doivent composer avec une facture qui pèse lourd sur chaque sortie en mer. Pour beaucoup, continuer à travailler impose désormais de revoir toute l’organisation du bateau.
Romain Jouan, armateur-pêcheur, le dit sans détour : les volumes de gasoil engloutis chaque quinzaine se comptent en dizaines de milliers de litres. Avec des prix passés de 0,60 € à 1,20 € le litre, chaque jour de pêche coûte bien plus cher qu’avant. À quai, l’équipage change aussi son matériel et ses habitudes, alors que ce genre d’ajustement n’aurait pas dû tomber à cette période de l’année.
Sur l’eau, la stratégie change aussi. Le chalut de fond, très gourmand en carburant, laisse place à des techniques moins coûteuses comme le chalut pélagique, tiré par deux bateaux et moins profond. Objectif : réduire l’effort moteur et limiter les litres brûlés. Mais il faut encore que le poisson soit présent. Sinon, l’économie espérée s’envole.
Pour aller plus loin dans cette logique, le bateau Nausicaa reste désormais à proximité des côtes. Fini les longues traversées vers des zones de pêche éloignées. Les marins privilégient des secteurs plus proches, avec des trajets bien plus courts. Une manière de gagner du carburant, mais aussi de préserver un peu de rentabilité sur une activité déjà sous tension.
Du côté de la profession, les annonces de soutien de l’État ne convainquent pas. Les aides au litre sont jugées trop faibles face à la hausse réelle du gasoil. Sur le quai comme en mer, le constat est le même : les pêcheurs veulent continuer à travailler, mais sans perdre leur outil de travail à chaque marée.
Écrit par: Seb Debollivier
todayavril 24, 2026 3 13
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