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Ça suffit ! Les conseillers départementaux du Lot ont décidé de passer à l’action. 34 élus ont voté une motion cinglante contre les suppressions de postes d’enseignants programmées pour 2026-2027. Un coup de gueule bienvenu dans une région qui voit son école se vider peu à peu.
Pour se faire entendre, les élus ont choisi l’arme de l’ironie. Mi-avril, ils ont publié un « Petit lexique de l’ambition éducative » digne d’un pamphlet. Dedans, des définitions savoureuses : l’« Ambition éducative » devient « un concept abstrait consistant à supprimer des moyens tout en demandant de meilleurs résultats ». Les « Classes surchargées » ? Une « méthode pédagogique innovante visant à tester la résistance nerveuse des enseignants ». Mordant, non ?
« On a voulu prendre l’Éducation nationale à son propre jeu », explique François Kuss, directeur de cabinet du président Serge Rigal. Le Lot perdra 30 postes et demi en 2026 — du primaire au lycée. C’est du jamais vu. « Ça nous a marqués », confesse François Kuss. La réalité du terrain, elle, ne passe pas dans les tableurs Excel du ministère.
Catherine Prunet, vice-présidente en charge de l’Éducation, enfonce le clou : « Les chiffres ne reflètent en aucun cas la réalité géographique et sociale du territoire. C’est une façon de dire stop. » Les élus demandent une véritable concertation avec le recteur pour construire une carte scolaire adaptée aux besoins humains et territoriaux. Pas juste des chiffres sur un écran.
Les syndicats d’enseignants applaudissent. Céline Sompayrac, de la FSU-SNUIPP, salue le « courage » de ces élus. En Occitanie, quand les écoles se vident, c’est tout le territoire qui s’affaiblit.
Écrit par: Seb Debollivier
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