Auvergne-Rhône-Alpes

Procès choc à Grenoble : L’accusé face à ses remords après le drame

todayavril 21, 2026 1

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Procès choc à Grenoble : L'accusé face à ses remords après le drame

Le procès d’un homme de 34 ans a débuté ce lundi devant la Cour d’assises de l’Isère. Quatre ans après une course-poursuite tragique à Grenoble, l’accusé fait face à la justice. Sa passagère, une jeune femme de 18 ans, avait perdu la vie. Il est notamment poursuivi pour « tentative de meurtre sur des policiers » et « refus d’obtempérer aggravé », parmi d’autres chefs d’accusation.

Les faits remontent à la nuit du 4 au 5 octobre 2022. À Saint-Martin-d’Hères, une patrouille signale un véhicule suspect. Le conducteur refuse de s’arrêter et s’engage dans une fuite à grande vitesse. Durant cette course-poursuite effrénée à travers Grenoble, l’accusé aurait délibérément foncé sur des véhicules de police et tenté de forcer des barrages. Une arme à feu aurait même été utilisée.

La cavale s’est terminée sur le cours de la Libération. Les forces de l’ordre ont alors découvert Inès H., 18 ans, décédée, touchée par un tir au niveau du cou. Au premier jour de son procès, Ouadia K. a pris la parole. Il a exprimé ses remords : « Je m’en veux, c’est un gros fardeau. Je demande le pardon. » Le père de la jeune victime, présent, n’a pas réagi à ces déclarations.

Malgré ses dires, l’enquête de personnalité révèle des contradictions. Si Ouadia K. s’est dit « très triste » par la mort d’Inès, il a aussi attribué ce décès aux forces de l’ordre lors de son expertise psychologique. L’expert a d’ailleurs souligné une « absence de culpabilité, de regrets » chez l’accusé. Des éléments qui pèseront lourd dans la balance de la justice tout au long de ce procès qui s’annonce intense.

Écrit par: Seb Debollivier

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