play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Ce lundi 20 avril marquait la fin d’un épisode de grandes marées à Gouville-sur-Mer. L’occasion rêvée de partir à la chasse à la palourde, fierté locale. Mais une question brûle les lèvres des habitués de l’estran : le précieux coquillage se fait-il plus rare ? « Moins de grosses, peut-être. Plus de petites », confie un pêcheur à pied, reflétant l’inquiétude ambiante.
Face à ces interrogations, l’association des pêcheurs a pris les devants. Des scientifiques ont été appelés en renfort pour mener une étude approfondie. Les premiers prélèvements sont plutôt optimistes concernant les jeunes pousses. « On voit très bien la croissance des palourdes », assure Jean-Claude Dauvin, professeur émérite d’écologie marine. Il énumère : « C’est probablement une palourde de 2025, 2024, 2023 et 2022 ».
Le vrai défi ? La taille des coquillages. S’il n’y a pas de problème de recrutement, la pression de pêche se concentre sur les plus grosses palourdes. La réglementation est pourtant claire : 4 cm minimum par coquillage et pas plus de 100 palourdes par jour et par personne. Des règles essentielles pour préserver la ressource sur la durée.
Pendant deux mois, les pêcheurs sont invités à jouer le jeu. Ils doivent montrer leur prise aux chercheurs. « On a besoin de vérifier scientifiquement quel est l’état exact de la ressource », explique Max Lecampion, président de l’APP2R. L’objectif : dépasser les simples impressions pour des données concrètes et fiables.
Cette étude est cruciale pour l’avenir de la pêche à pied sur la côte ouest du Cotentin. Chaque jour, entre 5 000 et 6 000 personnes s’adonnent à ce véritable sport national. Assurer que la réglementation est comprise et respectée est vital pour que nos palourdes continuent de faire la joie des Normands pour les générations à venir.
Écrit par: Seb Debollivier
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)