Pendant cinq jours, spectacles, conférences et projections sont proposés au public avec l’objectif de créer un espace d’échange autour des questions d’égalité et de représentation des femmes. La majorité des activités sont gratuites afin de permettre au plus grand nombre d’y participer.
Ce festival s’inscrit dans la continuité d’une initiative déjà portée auparavant par la compagnie de la Muette, qui organisait un événement féministe similaire. Les organisatrices expliquent s’appuyer sur cette expérience et sur un public déjà sensibilisé pour faire vivre cette nouvelle édition. Le budget de l’événement est estimé à environ 20 000 euros et seules quelques soirées sont payantes afin de rémunérer les artistes invitées.
La programmation met volontairement en avant des créatrices et intervenantes féminines. Concerts, débats, documentaires et performances artistiques rythment ainsi la semaine, avec plusieurs salles déjà complètes. Une soirée particulière doit notamment se tenir à la salle Poirel, réunissant une chorale du collectif et des artistes invitées.
Au-delà de l’aspect culturel, les organisatrices souhaitent également utiliser l’art comme moyen de réflexion et de sensibilisation. Selon elles, ces rencontres permettent de mieux comprendre les enjeux liés au féminisme et de combattre certaines idées reçues.
Le collectif participe aussi à la manifestation prévue le 8 mars dans la ville, qui se veut ouverte et inclusive, afin de mettre en lumière différentes formes de discriminations.
Avec cette première édition, les organisatrices espèrent installer durablement ce rendez-vous dans le paysage culturel local, où l’expression artistique devient aussi un moyen de dialogue et d’engagement.

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