play_arrow
Seven Ile-de-France
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
Victor Guillaume - Fuerza Agency
play_arrow
🎙️ "Siprès : La beauté au naturel, un engagement éthique et local" 🌱✨ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Laververt : L'histoire d'une aventure éco-responsable 🌿 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ NOUVELLE INTERVIEW EN PODCAST ! 🎙️ Raphaël Warny
play_arrow
🎙️Plongez dans l'univers passionnant de la Dusius🍻 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Podcast gourmand en vue avec Gwenita de la Bouquetteria ! 🥓🌸 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Podcast : "L'Art de s'épanouir" avec Chanez Creative ! 🌟 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Le Dr Jacobs dévoile les secrets d'une perte de poids durable ! 💪 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez l'histoire de Biggie Socks dans notre nouveau podcast sur Seven Radio ! Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Interview Inspirante d'Aurélie de Chrysalide👚 Raphaël Warny
play_arrow
🎙️ Découvrez Carole, la femme derrière l'Inspira Lifestyle Festival ! 🌟 Raphaël Warny
Avec les fortes pluies et inondations récentes, certaines stations d’épuration peinent à suivre. Mais sur la côte bretonne, les ostréiculteurs restent confiants. Depuis fin 2024, des mesures régulières de contrôle de la qualité de l’eau ont été mises en place pour garantir des huîtres sûres et saines.
Philippe Le Gal, ostréiculteur à Surzur dans le Morbihan et président d’un centre national de conchyliculture, reconnaît : « Avec les inondations, ça déborde un peu partout dans les stations ». Mais il reste serein : « Nous analysons la qualité de l’eau chaque semaine pour éviter tout risque ».
Après les épisodes de janvier et décembre 2023, où des virus présents dans les eaux usées avaient contaminé certaines zones, la profession s’est organisée. Ces contaminations avaient conduit à l’interdiction temporaire de commercialiser les coquillages, et la reprise des ventes avait été timide, avec une chute des quantités vendues. « Ces pollutions ne sont pas de notre fait, donc ça nous agace un peu », ajoutent certains ostréiculteurs.
Le programme Oxyvir, mené avec des partenaires du secteur, permet de détecter rapidement toute pollution virale et de déterminer le temps nécessaire de purification des huîtres, qui peut varier de quelques jours à plusieurs semaines selon la situation.
Samuel Durand, ostréiculteur à Saint-Philibert, précise : « Aujourd’hui, nous ne prenons aucun risque : toutes les huîtres passent par des bassins de purification. Rendre un client malade, c’est un crève-cœur. On veut être sûrs que nos produits sont parfaitement sains. »
Ces installations représentent un investissement conséquent, entre 50 000 et 60 000 euros. Des aides publiques existent mais ne couvrent qu’une partie des coûts, et les fonds disponibles sont limités. Certains producteurs doivent donc multiplier les bassins si les temps de purification sont longs.
Un autre dispositif de veille a été mis en place avec les pharmacies de Vendée et de Loire-Atlantique. Les ventes de médicaments anti-diarrhéiques sont suivies : « Si un pic de ventes est détecté, nous pouvons intervenir rapidement pour sécuriser les coquillages avant que le problème ne se propage », expliquent les ostréiculteurs.
Malgré les pluies et les risques, il y a un point positif : l’eau douce favorise la croissance du plancton, principal aliment des huîtres. « Elles ont plein de nourriture et se développent très vite », se réjouit Samuel Durand.
Année pluvieuse, année anxieuse… mais peut-être aussi année heureuse pour les ostréiculteurs et leurs huîtres, grâce à la vigilance et aux dispositifs de protection mis en place.
Écrit par: Jade
Développe ta WebRadio avec RadioMania
Commentaires d’articles (0)