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Une scène d’une violence rare a été découverte samedi 19 septembre à Grimaucourt-en-Woëvre. Dans un champ situé en lisière de forêt, une douzaine d’animaux, incluant des cerfs, des biches et des sangliers, ont été abattus par balle.
Les agents de l’Office français de la biodiversité (OFB) se sont rendus sur les lieux pour procéder aux constatations d’usage. Certains cadavres ont été retrouvés mutilés, notamment un cerf dont la tête a été découverte à proximité de la carcasse. Les faits auraient été commis dans la soirée du vendredi 18 septembre, selon des témoignages faisant état de coups de feu.
Le maire de la localité, Jean-Paul Franiatte, s’est dit profondément choqué par cet acte, qualifiant la scène de véritable carnage. Les animaux, vulnérables en cette période de brame, ont été laissés sur place, excluant le motif du braconnage classique lié à la consommation de viande.
La Fédération départementale des chasseurs de la Meuse a déjà annoncé son intention de se constituer partie civile. Le parquet a ouvert une enquête pour identifier les responsables de ce massacre, qui constitue un délit sévèrement puni par le Code de l’environnement, avec des peines pouvant atteindre trois ans de prison et 30 000 euros d’amende.
Écrit par: Seb Debollivier
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